L’ONU condamne les sanctions unilatérales des États-Unis

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a approuvé la résolution proposée par le Mouvement des Pays Non-Alignés (MNOAL) présidé par le Venezuela condamnant les mesures coercitives unilatérales imposées par le Gouvernement des États-Unis (USA) contre le Venezuela, a informé vendredi le chancelier de la République Jorge Arreaza.

« Le Conseil des Droits de l’Homme ONU approuve une résolution présentée par le Venezuela – Présidence du MNOAL – condamnant les mesures coercitives unilatérales (sanctions). Les prétentions arrogantes de domination des États-Unis et de leurs alliés sont connues. Le multilatéralisme et la paix triomphent, » a écrit Arreaza sur Twitter.

Sur le réseau social, le ministre des Relations Extérieures a divulgué le contenu de la résolution qui a été présentée à la 37° période de sessions du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU qui s’est déroulée du 26 février au 23 mars, occasion à laquelle il a dénoncé l’effet négatif des actions d’intervention organisées par le Gouvernement des États-Unis et des pays européens alliés contre le Venezuela.

Lors de son intervention, le 26 février dernier, à la 37° Réunion du Segment de Haut Niveau du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, Suisse, Arreaza a précisé que l’année dernière, des porte-paroles du Gouvernement des États-Unis ont fait 735 déclarations ou communiqués contre le pays et cette année, 105 déclarations.

Il a rappelé les déclarations du président des États-Unis Donald Trump, en 2017, dans lesquelles il menaçait le Venezuela d’une intervention militaire, en plus des sanctions destinées à porter préjudice à l’économie, à la qualité de vie du peuple et le financement des attaques violentes de l’opposition vénézuélienne pendant 4 mois. Il a aussi mentionné l’appel du secrétaire d’État des États-Unis de l’époque Rex Tillerson lancé aux Forces Armées Nationales Bolivariennes pour qu’elles renversent le Gouvernement du président Nicolás Maduro.

« Nous voulons avertir ici, au Conseil des Droits de l’Homme, de la dangereuse situation que le Gouvernement des États-Unis et ses alliés cherchent à instaurer grâce aux sanctions économiques qui causent des dommages au peuple vénézuélien, aux pressions, à l’extorsion politique et financière qu’exerce Washington sur des Gouvernements d’Europe, de la région latino-américaine et caribéenne et grâce à une féroce guerre psychologique et médiatique très bien planifiée et financée qui cherche à faire croire au monde qu’au Venezuela, il y a une crise humanitaire. Un vieux truc de l’unilatéralisme ».

Source en espagnol : albaciudad / traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos