A ceux qui pensent que les sanctions sont personnalisées…

Larry Devoe, un secrétaire exécutif du Conseil National des Droits de l’homme pour la Venezuela a demandé que cesse la persécution financière et économique imposée par les États-Unis, qui affectent le peuple vénézuélien, sur le droit à alimentation et à la santé.

Devoe a dénoncé les sanctions du président Donal Trump pour avoir mis à mal l’entreprise internationale BSN Medical, spécialisée dans la commercialisation de produits médicaux. EN effet, la vente de médicaments pour traiter les cas de malaria dans le pays a été annulés.
Auquel il a ajouté que les sanctions économiques ont généré la rétention de 1.650 millions de dollars que la pourvoyeuse de services financiers Euroclear avait destinés à l’acquisition de plusieurs tonnes d’aliments. « L’obstacle principal pour la Venezuela sont les sanctions. Cette situation ne peut plus continuer à être ignoré, si l’on veut vraiment apporter une solution à la crise du pays », a t-il insisté.
De cette façon, le Secrétaire n’a pas nié qu’il existe un manque de médicaments, au contraire, il a menacé d’aller au Conseil National des Droits de l’homme afin d’identifier l’ampleur et les causes de cette problématique.
Par exemple, dans le dernier trimestre de 2017, une cargaison avec plus de 300 mille doses d’insuline a été « congelé » dans un port international pour éviter que le produit arrive au Venezuela.
Dans cette occasion, Citibank, une entité financière des EU, a refusé de recevoir les fonds que le pays sud-américain leur déposait pour payer l’importation de cette cargaison immense d’insuline, nécessaire pour les patients affectés par le diabète. En conséquence, l’insuline était paralysée dans un port international depuis des jours, malgré le fait que les ressources existaient pour acquérir le médicament.
C’est encore un exemple des effets du blocage financier et économique qui asphyxie le peuple vénézuélien et qui ont été exposés à l’ONU.
Le siège contre la Venezuela n’a pas été initié avec la gestion de Donal Trump. Le blocage américain est devenu réalité depuis que l’ex-président Barack Obama a émis un décret le 9 mars 2015, en déclarant la Venezuela comme une menace pour la sécurité d’Etats-Unis. L’ordre exécutif s’est renouvelé en 2016. Puis, Trump est arrivé à la présidence et a renforcé le décret, le mardi 2 mars qui déclare le Venezuela comme une « menace ».
Le blocage financier affecte directement, jusqu’à aujourd’hui, les payements internationaux que le Venezuela effectue couramment pour obtenir des biens et des services. Par exemple, en novembre 2017, le Venezuela a effectuée 23 opérations financières évaluées à 39 millions de dollars qui ont été rejetées par le système financier international, initialement destinés pour l’achat d’aliments et de produits de base.
De la même manière, les sanctions économiques des États-Unis empêchent que le pays sud-américain obtienne le capital nécessaire. De cette façon, les banques et les institutions financières ne peuvent pas conclure des marchés avec les compagnies vénézuéliennes ou avec des entités contrôlées par des vénézuéliens.
Source : american post / traduction VeneSol