L’Uruguay soutient le Venezuela et tourne le dos au Groupe de Lima

Selon La República, le gouvernement uruguayen a exclu de rejoindre 12 pays du Groupe de Lima qui ne reconnaîtront pas le nouveau mandat du président élu du Venezuela, Nicolás Maduro.
Le ministère des Affaires étrangères urugayen réaffirme sa ligne diplomatique plus favorable à la reconnaissance de l’autorité légitime tout en recherchant une solution pacifique par le dialogue dans les conflits politiques internes du Venezuela. Il est rappelé que depuis que les différends y sont devenus plus préoccupants, l’Uruguay a adopté une position similaire, ce que les secteurs néolibéraux n’ont pas compris.
Il y a quelques mois, le ministre des Affaires étrangères Rodolfo Nin Novoa a déclaré que « le gouvernement a fermement maintenu le cap recommandé par la prudence, la modération et le respect scrupuleux du droit international, même au prix des critiques, qui exige soit une plus grande indulgence soit une plus grande sévérité« .
Rappelons que Luis Almagro, le Secrétaire général uruguayen de l’Organisation des États américains (OEA), chargé par Washington d’accroître le nombre d’États adhérents à la déclaration hostile du « Groupe de Lima », a été expulsé en séance plénière du Frente Amplio en décembre dernier pour avoir incité à une intervention militaire au Venezuela.
La República rappelle que la récente déclaration du Groupe de Lima n’a pas reçu l’appui de tous ses membres puisque le Mexique et l’Uruguay reconnaissent le gouvernement élu par les Vénézuéliens, ainsi que 112 autres pays.
L’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Panama, le Paraguay, le Pérou et Sainte-Lucie se sont alliés pour demander à Nicolas Maduro, président légitime réélu, de ne pas prendre ses fonctions le 10 janvier.
Source : el caminante / Traduction : VeneSol