L’ONU condamne l’utilisation de la faim comme mesure de pression par les États-Unis

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur l’impact négatif des mesures coercitives unilatérales, Idriss Jazairy, a condamné l’utilisation par le gouvernement étasunien de l’imposition de mesures économiques qui créent des difficultés aux populations afin de faire pression pour atteindre un objectif.

Cité par le bureau de presse du Haut Commissaire des Nations Unies, il a assuré que les sanctions américaines contre le Venezuela, Cuba et l’Iran violent les droits de l’homme et les normes internationales de comportement.
M. Jazairy a ajouté que  » le changement de régime par des mesures économiques qui pourraient conduire au déni des droits humains fondamentaux et peut-être à la famine n’a jamais été une pratique acceptable dans les relations internationales ».
Il a également souligné que  » les préoccupations réelles et les divergences politiques graves entre les gouvernements ne devraient jamais être résolues en provoquant des catastrophes économiques et humanitaires, transformant les gens en pions et en otages ».
Selon le haut fonctionnaire de l’ONU, l’utilisation par une grande puissance de sa position dominante dans la finance internationale contre certains États est contraire au droit international et porte atteinte aux droits humains de ses citoyens.
Il est difficile de comprendre comment des mesures qui détruisent l’économie vénézuélienne (…) peuvent « aider le peuple vénézuélien », comme le prétend le département du Trésor américain, a dit l’expert.
Andreina Ramos Ginés / Supuesto negado / traduction : Venesol