L’opposition brûle deux personnes accusés de Chavisme

Mardi 18 juillet à Lecheria — épicentre des manifestations de l’opposition dans l’État de Anzoátegui —  lors d’une occupation de route, Héctor Ampuello, membre d’une organisation communautaire a été lynché et brulé vif par les opposants au régime de Nicolas Maduro.
Héctor a reçu un coup de mortier, puis il a été incendié par les manifestants, et cela n’a pas suffit aux manifestants…  il a continué à recevoir des coups de bâtons tout le long de son calvaire sans que les forces de l’ordre n’aient pu le secourir. 

Hector Ampuello roulait sur sa moto dans la municipalité Diego Bautista Urbaneja, à la hauteur de l’avenue Camejo Octavio de la ville de Lecheria, quand il a été attaqué par un groupe d’hommes cagoulés.
Par ailleurs, le même jour à Caracas à la sortie du métro Altamira, les caméras de surveillance ont réussi à filmer le lynchage et l’incendie d’un jeune homme accusé d’être chaviste.

Hilario López, 24 ans, heureusement a réussi à s’enfuir, malgré que les flammes le dévoraient et que les opposants continuaient à l’assener de coups. Plaza Altamira est un quartier huppé situé dans la municipalité de Chacao et qui est devenu un bastion de l’opposition depuis qu’elle est gouverné par elle.
A proximité de Francisco de Miranda à Chacao, des manifestants de l’opposition ont arrêté un camion qui transportait des chocolats, ils ont violemment frappé le conducteur qui tentait de se débattre, sauvé in extremis par des personnes passant aux alentours. Il a pu assister en toute impuissance à l’incendie de de son principal outil de travail… 

Mardi 18, des groupes violents de l’opposition ont incendié un kiosque dans la zone Ruiz Pineda, situé à Caricuao de la municpalité Libertador. Le kiosque appartient à une famille chaviste.

https://twitter.com/LaPiraya/status/887480032922402816

La violence de l’opposition vénézuélienne utilise les crimes de haine depuis le début du mois d’avril, elle se produisent contre des personnes identifiées comme chavistes (partisans de la Révolution bolivarienne et du gouvernement).

 

Parmi les crimes les plus évidents n’oublions pas celui d’Almelina Castillo le 19 Avril. Mort d’une blessure à la tête causée par le lancement d’une bouteille d’eau surgelée depuis un immeuble à La Candelaria à Caracas, pendant qu’un manifestation pro-gouvernement défilait.

 

Jeune Bryan Principal a été tué dans la périphérie « Ali Primera » de Barquisimeto, dans l’urbanisation créé par la Gran Mission Vivienda Venezuela sous le président Hugo Chávez (mission de construction de logements sociaux), dans l’État de Lara. Le lieu a été assailli par le voisinage antichaviste issus de la classe moyenne supérieure.

 

Deux jeunes hommes ont été brûlés dans la ville de Maracaibo, capitale de l’État de Zulia au Venezuela, le dimanche 2 juillet au cours d’une occupation de rue convoquée par l’opposition vénézuélienne.

 

Le 18 mai a été poignardé et brûlé vif le jeune Carlos Ramírez accusé d’être être chaviste, le 20 du même mois, le jeune Orlando Figuera a été brûlé vif par des manifestants de l’opposition vénézuélienne et il est mort d’un arrêt cardio-respiratoire, deux semaines plus tard.

 

Le 29 Juin, deux jeunes hommes ont été brûlés vif dans la ville vénézuélienne de Barquisimeto: Henry  Escalona et Wladimir Peña, respectivement 21 et 27 ans qui s’étaient identifiés comme partisans du gouvernement de Nicolás Maduro.

 

Giovanny González, jeune homme de 24 ans a été poignardé et brûlé le 26 juin par des hommes masqués à La Castellana le confondant pour un « chaviste », un autre exemple de crimes de haine de la droite fasciste.
Rappelons qu’aucun de ces crimes n’a suscité ni l’indignation, ni la condamnation des dirigeants de l’opposition et de la droite internationale.
Traduit & rédigé par Venesol d’après aporrea / RT / telesur