Le suicide de l’opposition

Au Venezuela, l’opposition politique vit actuellement ce que l’on pourrait appeler un suicide noir en pleine saison de printemps… observez les exemples scientifiques suivants et rapportés par eux-mêmes : Ils disent que ce 23 février ils vont brûler leur carnet de la Patrie… ce faisant, ils reconnaissent donc qu’ils ont bénéficié des aides sociales et des colis alimentaires distribués par les Clap… du coup, ils donnent sans équivoque des preuves que les missions sociales de la révolution leur ont été bien utiles et rentables. Ils égrattignent chaque gouvernement mais veillent toujours sur leurs  intérêts.

Maintenant, voici ma question : le 23 février, avec le carnet de la patrie vont-ils également brûler leurs grosses bagnoles Cherys, Tucanes et Orinoco ? Brûleront-ils aussi les appartements et les maisons qui leur ont été assignés par la Grande Mission Logement Venezuela ? Vont-ils aussi brûler tous les produits achetés à des prix abordables pour leurs maisons ? Vont-ils brûler aussi les ordinateurs Canaimas, les tablettes et les téléphones que la révolution leur a donnés pour leurs formations ?
Si c’est le cas et s’ils le font, alors seulement, nous pouvons enfin affirmer que l’opposition devient sérieuse en tant que telle. Cependant mes chers lecteurs, l’affaire ne s’arrête pas là, parce qu’il s’avère que, dans les actions effectués dans les jours passés à Barquisimeto par le « front unitaire » de Maria Corina, elle n’y était pas autorisée à parler et le jeune qui l’a annoncé, à été obligé de descendre de la scène après qu’on lui ait coupé le micro… à Tachira, Laidy Gomez (gouverneur de l’opposition AD) fut hué et expulsée d’un meeting de l’opposition depuis elle a été qualifié de toutes les injures imaginales faisant référence à sa condition d’ancienne actrice… Henry Falcon, Eduardo Fernandez et Claudio Fermin ont parlé de paix, de démocratie et de dialogue et ils se sont fait assassiner par leurs propres fondamentalistes des réseaux sociaux… Le même sort a été réservé à Enrique Ochoa Antich, un autre de leurs dirigeants, après avoir affirmé à la télévision que les vice-présidents de l’Assemblée nationale (en outrage) n’étaient pas au courant que Juan Guaidó allait s’auto-proclamer président.
Et ce n’est pas fini, la semaine dernière, l’épouse de Léopoldo Lopez annonçait la candidature de son mari et Nitu Perez Osuna alliée politique la vilipenda publiquement, comme ils ont l’habitude de se donner en spectacle…
Par ailleurs, Patricia Poleo (en cavale à Miami) et son père, se défoule impitoyablement sur tous ces camarades depuis son émission sur internet…  Miguel Pizarro, député de l’opposition, affirme que dans une hypothétique élection, Maduro pourrait se présenter comme candidat et il faudra bien s’entendre avec Cuba, la Russie et la Chine… il fut massacré sur le champ à travers les réseaux sociaux… Luis Florido est également accusé de collabo pour avoir participé aux négociations de Saint-Domingue… Orlando Urdaneta, Aristigueta, Diego Arria et Carla Angola, se rêvent déjà comme ministres et ambassadrices…
Mais, tout ne s’arrête pas là ! Maintenant c’est au tour des artistes putschistes à Cucuta en Colombie de se bousculer pour le méga-concert du 23 février afin de figurer aux côtés de Peter Gabriel et autres chanteurs-mercenaires… Juan Guaido, l’auto-proclamé, annonce que si l’aide humanitaire n’entre pas ce jour-là, ce sera le 24, le 25, ou un autre jour, mais elle entrera… en attendant il prie et supplie l’armée vénézuélienne de la laisser entrer. Donald Trump, son patron, a été obligé de lui venir en aide avec des menaces envers l’armée jusqu’à présent fidèle à la constitution et à Nicolas Maduro.
Eh bien, c’est ainsi que les choses se passent jusqu’à présent au sein de l’opposition, encore un nouvel échec lamentable, qui les conduit à la pire gueule de bois et à la dépression politique de leurs actions, qui pourrait devenir le plus long et peut-être le véritable suicide politique du printemps. Pendant ce temps, mes chers lecteurs respectés, moi personnellement, je recommanderais à Puma Jose Luis Rodriguez de chanter et de dédier à Juan Guaidó cette chanson intitulée « Dueño de nada » (maître de rien).
Silvio Mora Ochoa

Paroles de la chanson

Ce n’est pas moi.
celui qui fait grandir ta joie
et occupe dans ta vie
un endroit spécial.
Ce n’est pas moi
celui qui te fait rêver de la lune
et voir sous la pluie
des gouttes de cristal.
Ce n’est pas moi
Celui que vous appelez mon maître.
Je ne suis qu’un chien.
que tu fait sauter.
Et qu’est-ce que tu cherches ?
quand tu as envie
d’un homme qui te fasse
sentir vraiment.
Maître de toi, maître de quoi ?
Maître de rien
un arlequin qui fait trembler
ta peau sans âme.
Maître de l’air et d’un reflet
de la lune sur l’eau.
Maître de rien, maître de rien…
Ce n’est pas moi
celui qui partage ta vie
tes chagrins et tes rires
et ta réalité.
Ce n’est pas moi
celui qui passe ces nuits éveillés
quand la tristesse
perturbe ta maison.
Ce n’est pas moi
Celui que tu appelles mon maître.
Je ne suis qu’un chien.
que tu fait sauter.
Et qu’est-ce que tu cherches ?
quand tu as envie d’un homme
qui te fasse sentir vraiment.

Maître de toi, maître de quoi ?
Maître de rien
un arlequin qui fait trembler
ta peau sans âme.
Maître de l’air et d’un reflet
de la lune sur l’eau.
Maître de rien, maître de rien…
Maître de toi, maître de quoi ?
Maître de rien
un arlequin qui fait trembler
ta peau sans âme.
Maître de l’air et d’un reflet
de la lune sur l’eau.