Venezuela, phare et source de vie pour l’humanité

Nous avons suffisamment de réserves d’or pour démolir le système fiduciaire qui a étouffé l’économie internationale, appauvri les peuples du monde et donc éradiqué une fois pour toutes le fléau que représente le dollar. Depuis 2008, lorsque la grande farce du casino financier fiduciaire basée sur la libre spéculation, les ventes aux enchères de produits financiers dérivés toxiques et l’impression massive de papier-monnaie pour inonder le marché de dettes impayables se sont effondrées, l’or est devenu l’ennemi frontal du dollar et a donc cessé d’être un simple métal précieux des bijoux pour retrouver sa place de véritable support physique des réserves internationales.
En ce moment crucial, 31 millions de compatriotes vénézuéliens attendent que plus de 30 millions d’hectares de terres inexploitées, de la meilleure qualité agricole et animale, soient immédiatement exploitées pour mettre notre pain quotidien sur nos tables et celles des pays frères.
Ces extensions permettront d’assurer une alimentation suffisante pour répondre à la forte demande alimentaire en produits biologiques issus de l’agriculture paysanne qui n’ont pas été génétiquement modifiés (cacao, mangue, avocat, café, légumineuses, arbres fruitiers et tubercules).  Nous avons un climat unique avec des températures dont les variations nous permettent d’avoir des cultures et des récoltes supérieures à celles de tout autre pays.
Parmi les 7500 espèces de légumineuses qui existent sur la planète, la République bolivarienne du Venezuela compte 3000 espèces endémiques dont les cycles courts nous permettent d’obtenir des protéines de la plus haute qualité, en seulement 45 jours pour tous nos habitants et pour exportation vers d’autres nations. Les céréales les plus consommées (blé, riz, maïs, riz et sorgho) sont toutes viables sur nos terres ; nous sommes l’un des rares à pouvoir produire jusqu’à 2,5 récoltes de riz par an.
Tranquillement, des entreprises de la campagne vénézuélienne émergent en ce moment, développant à pas de géant de nouveaux troupeaux de chèvres, buffles et ovins, avec des améliorations génétiques de premier ordre pour devenir une puissance bovine. Nous sommes le deuxième pays d’Amérique du Sud en matière de troupeaux de buffles et nous nous positionnons à un rythme soutenu dans l’introduction de nouveaux croisements pour progresser vers de meilleurs niveaux de production de produits laitiers et de viande.
Nous sommes le septième plus grand réservoir de ressources en eau et nous pouvons nous hisser au quatrième rang mondial en matière d’hydroélectricité si nous procédons immédiatement au reboisement du cours supérieur de nos magnifiques bassins hydrographiques. Le majestueux fleuve Orénoque avec ses 2 800 kilomètres de long est le quatrième plus long et le troisième plus grand fleuve du monde après le fleuve Amazone et le fleuve Congo. L’Orinoco produit 33 millions de litres d’eau par seconde pendant la saison sèche, soit l’équivalent de 14 piscines olympiques.  Nous avons également 44 parcs nationaux et 36 monuments naturels qui occupent un total de 21,76 % de notre territoire.
Notre littoral est de 4600 kilomètres, la plupart avec la mer des Caraïbes avec 315 îles, criques et îlots avec des plages splendides pour le développement touristique et écologique et en attendant l’application des techniques d’aquaculture pour augmenter nos écoles et éliminer les mauvaises pratiques de pêche qui ont épuisé toutes les mers de la planète.
Aujourd’hui, la ressource la plus précieuse qui surpasse toute autre est le noble et courageux peuple vénézuélien avec plus de 2 millions de miliciens entraînés, 490.000 soldats de la patrie fidèles à la mémoire et à l’héritage de Hugo Chavez, un appareil politique partisan (PSUV) voué à jouer dans les règles de la démocratie un rôle déterminant non seulement dans les processus électoraux mais aussi dans l’organisation des cadres des contingents pour toute bataille qui se présente devant nous, dirigeants et chefs de base conscients de la crise et de ses solutions, intellectuels et professeurs d’université qui donnent hauteur et syndérèse [Ndt: capacité naturelle de juger correctement] à nos démarches.
Alors que les Etats-Unis se consolident comme une source de mort et de destruction du monde et imposent une barrière de la faim à travers une « période spéciale », nous, dans cette terre sacrée de Bolívar, nous sommes une source de vie et un phare fondamental de l’humanité dans la construction d’un monde meilleur et dans notre mission inévitable de donner une lumière nouvelle par des voies de révolution et de prospérité.
Unité, lutte, bataille et victoire… nous vaincrons!
Par Alejandro Carrillo
Con el mazo dando / Traduction Bernard Tornare pour son blog politique « Hugo Chavez »