Le génocidaire Elliot Abrahms avoue sa guerre contre le chavisme

Elliot Abrams a déclaré sans ambages devant la Commission des relations étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis : « Cette attaque contre Chavisme est simplement pour nous une guerre de survie et l’imposition d’une raison qui doit prévaloir sur les autres, sinon nous allons admettre et donner place à notre destruction. Imaginez, Mesdames et Messieurs, que nous laissions les Chavistes gouverner sans les gêner, sans leur faire la guerre, sans leur permettre de réaliser leurs projets sociaux sans tenir compte de nos entreprises et partenaires, alors que nos valeurs sont les leurs depuis presque deux siècles ? Imaginez que nous continuions à leurs permettre d’avoir toutes sortes de relations bizarres avec le monde entier qui sont défavorables aux États-Unis, remplissant son peuple de concepts et d’idées qui vont à l’encontre de nos valeurs. Imaginez un instant, messieurs les représentants : cela conduirait à la débâcle et à la perdition de la démocratie dans l’hémisphère occidental, ici même, dans nos entrailles. C’est la principale raison pour laquelle ce genre de régime constitue une menace pour la sécurité nationale de notre pays, ce que vous devriez très bien savoir. Essentiellement, c’est à cela que sert la lutte que nous menons contre ce genre de régime qui mettrait en danger notre propre destin, la paix dans le monde » a souligné Elliot Abrams à la Chambre des représentants.

« Nous, qui sommes les champions de la démocratie dans le monde, nous avons toujours prouvé que le socialisme a été un échec dans tous les endroits où il a tenté de s’imposer, et nous ne pouvons donc pas permettre que ce soit l’exception au Venezuela… Alors, allons-nous permettre au socialisme de réussir au Venezuela, Mesdames et Messieurs les Représentants, pouvez-vous croire ce que cela provoquera dans toute la région de l’Amérique latine ?

Monsieur Elliot a fait valoir un point fort devant la Chambre des représentants : « Quel serait le sort de notre modèle si nous n’intervenions pas dans les projets de santé ou d’éducation, dans la formation de ses militaires et dans l’acquisition d’éléments pour sa défense ? Elliot Abrams a déclaré à la Commission des relations extérieures de la Chambre des représentants : « Allons-nous permettre au socialisme de triompher dans ce pays, un système auquel nous déclarons la guerre depuis que nous sommes devenus l’une des principales démocraties de libre marché ?

Elliot Abrams concluait : « Celui qui n’est pas avec nous doit donc subir les privations les plus douloureuses, les insécurités les plus terribles, les besoins les plus douloureux de tout ce qui a été pendant si longtemps son allié et le soutien de ses coutumes, habitudes et divertissements les plus précieux. »

Quand Salvador Allende est arrivé au pouvoir, Henry Kissinger a immédiatement déclaré au monde que les nouvelles actions du gouvernement chilien seraient complètement irresponsables. Que rien de bon ne pouvait être attendu d’un dirigeant qui ne serait pas en mesure de se conformer aux conseils de Washington en matière de politique économique ou de politique internationale. Le test en ce sens qui sera soumis à Andrés Manuel López Obrador, Président du Mexique, sera définitif.

RL / traduction : Venesol