Le Venezuela est en train de devenir l’un des pays les plus stables de la région

Qui aurait pu imaginer que le continent tournerait à 180 degrés en seulement trois mois, plaçant le Venezuela parmi les pays les plus stables de la région au-dessus du Chili, de l’Argentine, du Brésil, du Costa Rica, et à égalité avec l’Uruguay ?

Plusieurs firmes internationales le confirment. D’ailleurs, la plupart d’entre-eux ne sont pas socialistes du tout. Il s’avère que les pays qui se sont arrogamment unis pour accuser le Venezuela et le sanctionner pour ses « atteintes aux droits de l’homme« , sont maintenant ceux qui le pratiquent : Colombie, Chili, Pérou, Argentine, Brésil,… Qui se porte garant pour les gouvernements de ces pays?

Et la réalité le confirme : le problème économique s’est progressivement normalisé au Venezuela. Le marché noir est en train de disparaitre. Les épiceries et les supermarchés sont ravitaillés. Le problème électrique se régularise également après une vraie guerre des ténèbres. Il y a assez de gaz pour toutes les maisons et tous les appartements, une situation grave qui traînait depuis un bon moment.

L’approvisionnement en essence dans les stations-service fonctionne avec un contrôle suffisant. Les files d’attente sont de plus en plus courtes et la surveillance de la contrebande de carburant devient de plus en plus efficace.

Il convient également de noter que les conflits sociaux sont pratiquement nuls : il n’y a plus de barrages routiers dans les zones urbaines et aussi sur les routes. La sécurité s’est considérablement améliorée.

Ce qui est très frappant, c’est qu’à l’heure actuelle, tout est sur les tablettes des supermarchés et des marchés à ciel ouvert, et que l’économie commence à se réactiver. Il y a de l’espoir que tout va s’améliorer et les gens commencent à faire confiance au Petro avec enthousiasme.

Personne n’a faim, rapportent plusieurs ONG. Les aides accordées par le Président de la République ont allégé les besoins des secteurs les plus pauvres, tout en reconnaissant que la guerre contre le Bolivar Souverain n’a pas cessé de s’apaiser.

Les gens, en général, sont joyeux, résistent à la tempête. Les enfants vont à l’école, reçoivent leurs fournitures scolaires et le plan d’alimentation scolaire est réactivé dans de nombreuses écoles. De même, les centres de santé sont à nouveau équipés de médicaments prioritaires et d’autres fournitures de base pour faire face aux urgences et aux cas graves.

L’Amérique latine est en feu et l’Organisation des États Américains coule avec le Groupe de Lima. Le TIAR a été archivé. La Colombie a dû ramasser son « aide humanitaire », ses paramilitaires, ses narcotrafiquants et ses tueurs à gages présents aux frontières et changer sa stratégie dans sa guerre contre le Venezuela.

La grève nationale en Colombie, le 21 novembre dernier, a porté un coup terrible à la misérable politique colombienne de harcèlement du Venezuela. Les États-Unis vont devoir reconstruire leurs forces qui pour le moment ont été totalement détruites. Ce qui se passe en Bolivie est tout simplement effrayant.

La victoire définitive du Venezuela dans l’aspect économique sera le plus grand revers dans le monde de la politique des États-Unis. Parce qu’il ne fait aucun doute que les blocus et les sanctions des gringos fonctionnent et sont terribles pour le pays qui les subit. Il y a le cas dangereux de ce qui se passe en Iran. Mais le Président Nicolas Maduro a su porter ce navire contre tous les ouragans, contre les présages inquiétants des oiseaux de mauvais augure. ON VA VAINCRE !

Par José Sant Roz | Vendredi 22/11/2019

Resumen Latinoamericano / Traduit par Venesol